Le projet E.A.T. Datascape ou ce que le design numérique peut faire à l’histoire sociale de l’art

Leclercq, Christophe. « Le projet E.A.T. Datascape ou ce que le design numérique peut faire à l’histoire sociale de l’art ». In Collecta. Des pratiques antiquaires aux humanités numériques, Sophie Fétro et Anne Ritz-Guilbert (ed.), 44‑66. Paris: École du Louvre, 2017.

https://www.academia.edu/33935176/Le_projet_E.A.T._Datascape_ou_ce_que_le_design_num%C3%A9rique_peut_faire_%C3%A0_l_histoire_sociale_de_l_art

Acte du colloque Collecta. Des pratiques antiquaires aux humanités numériques (École du Louvre, 7 April 2016)

Le projet E.A.T. Datascape (2010-en cours) est une recherche en histoire de l’art et humanités numériques, qui propose d’explorer une partie des archives d’Experiments in Art and Technology (E.A.T.), organisation particulièrement complexe qui regroupa, à partir de 1966, de nombreux artistes et ingénieurs dans l’objectif de réaliser des projets en commun. Le site Web éponyme offre en effet au chercheur la possibilité de visualiser des données qualitatives et quantitatives provenant de l’analyse de ces archives, informations relatives aux personnes impliquées dans E.A.T. ainsi qu’à leurs réalisations respectives – l’hypothèse de travail étant que l’étude des “acteurs” et de leurs “activités” permettrait de répondre à la question de recherche initiale, et relativement simple dans sa formulation, “Qu’est-ce qu’E.A.T. ?” et “Qu’est-ce qu’une collaboration ?”. Les concepteurs du projet ont présenté d’abord leurs intentions (2010), et se sont ensuite attachés à décrire le fonctionnement du site Web une fois réalisé par le médialab en 2011 et 2012 (INHA, 2013). Il s’agit ici d’apprécier les possibles apports du design numérique pour cette recherche en histoire (sociale) de l’art, de la confirmation ou infirmation d’hypothèses jusqu’aux découvertes inattendues que les visualisations d’informations, proposées par le site, rendent possibles.

Voir également : E.A.T. datascape (depuis 2011).